lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
Que devient-elle ?
bientôt....
nouvelle vague, vie, année...
lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
« - Je m’attendais en vous rencontrant à quelque chose…enfin, disons, de plus difficile. Vous avez la réputation d’être très dépressif. Je croyais par exemple que vous buviez plus.
- Oui... … Vous savez, ce sont les journalistes qui m’ont fait la réputation d’un ivrogne ; ce qui est curieux, c’est qu’aucun d’entre eux n’ait jamais réalisé que si je buvais beaucoup en leur présence, c’était uniquement pour parvenir à les supporter. Comment est-ce que vous voudriez soutenir une conversation avec une fiotte comme Jean-Paul Marsouin sans être à peu près ivre mort ? Comment est-ce que vous voudriez rencontrer quelqu’un qui travaille pour Marianne ou le Parisien Libéré sans être pris d’une envie de dégueuler immédiate ? La presse est quand même d’une stupidité et d’un conformiste insupportables, vous ne trouvez pas ? »
Michel Houellebecq
« La carte et le territoire » page 146 / 147
Abuser…de toutes les drogues pour se défaire d’un mauvais pas, s’échapper à la connerie humaine, pense Betty, est-ce chose facile, débile voire simpliste ? Tout est question de dosage et voilà tout.
Un jour, toujours...
Je ne sais pas.
Je me dis que l'on peut penser beaucoup de choses, de l'un ou l'autre, mais que l'écrire ainsi, le dire, en généralisant à toute une profession les tares de quelques uns est assez moche.
C'est comme si je disais que tous les écrivains de son style sont à fuir... Je n'en sais rien. Je ne les ai pas lus.
S'il parle ainsi de ces journaux et de ceux qui y écrivent, c'est soit qu'il se fie à ce que d'autres pensent et c'est manquer de jugement, soit c'est qu'il les a suffisamment lus pour s'en faire une idée. Et là, tu vois, moi je trouve que c'est être maso... Quand on n'aime pas, à quoi bon continuer ?
Si je n'aime pas un livre, une émission de télé, je referme le livre, ou mon téléviseur et je fais autre chose.
Bon, je sais, c'est de la provocation. Il en vit. Comme Picasso à la fin de sa vie se moquait ouvertement de ceux qui s'arrachaient ses toiles.
Il faut provoquer, défier le monde pour être entendu, et c'est bien dommage.
Douce journée à toi, Betty. J'espère que tu vas bien.