lespetiteshistoiresdebetty

 

  Il était une fois...

le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.


  Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous

pas de coïncidence...

Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /Juil /2009 00:43

Vous allez en redemander !
Vous pensiez que cette musique était bien mal partie avec l’image stéréotype balancée de concerts guindés, interminables et musique de vieux ! Et bien détrompez-vous ou mieux encore essayez juste par curiosité, d’abord, puis au fil des notes sachez que vous ne pourrez, oui, oh que oui, vous en passer.
Par la publicité, par des films d’anthologie, par des airs fredonnés, par des reprises, bon, en mode bof bof, car certains arrangements me font hérisser les cheveux sur la tête tel le spectacle de Mozart actuellement ou en cours de programmation : arghhh quel sacrilège ! Je me disperse mais ces versions dites modernes, dans l’temps, façon d’jeun, ne sont pas à mon goût du tout et quand j’aime, je le dis et quand je n’aime pas c’est tout pareil ! Oui mais là, c’est tout autre : un beau moment d’avoir déniché un disque, non en fait deux, à Petit prix car imaginez-vous à 9,99 euros je ne pouvais que craquer !
Dans le bac de mon disquaire, une promo à ne pas louper, un prix défiant tous les temps pour acquérir ce p’tit bijou, le « Je n’aime pas le classique mais ça j’aime bien ! »

Ca ne vous dit rien ? Attendez que je vous explique.
Des illuminés, non des passionnés, ont décidé de faire connaître les plus grands morceaux ou plus beaux que composent la musique classique : tout est question de goût (hum encore le goût, toujours ce fameux goût), à certains êtres en manque d’écoute, d’oreille ou par ignorance tout simplement (sans jugement). Une musique, cette musique a traversé tous les temps et franchement, en y réfléchissant, que restera t-il après nous ? Une brève histoire, un bref passage, des albums photos, des pages d’écriture, des livres pour celles ou ceux qui osent alors que ces notes, ces partitions resteront à jamais, même après notre envol au pays des anges.
Les époques ? Chose incroyable, la musique classique a traversé le Moyen-âge grâce aux troubadours, aux trouvères, puis Lassus, Josquin, Desprez, Byrd nous ont accompagnés pendant la Renaissance. Le Baroque aussi s’en est mêlé. Au XVIIème siècle, des grands Hommes, des génies se sont amusés (si je peux m’exprimer ainsi) à nous laisser Quatre saisons, un Air, une Sarabande qui est, comme chacun le sait, une danse qu’on pratiquait beaucoup entre le XVI et XVIIIème siècle.
Ca ne vous dit vraiment rien ? Mince mais si vous je dis, Vivaldi, Bach, Haendel, cela vous réveille un p’tit peu votre culture ? Puis entre en scène la période dite classique avec en tête de liste, un certain Mozart. Ah, Mozart, Mozart… Vous connaissez certainement ce nom où je rends les armes, page finie ou pas ! Oui : ouf ! Puis par diversité et folie, Haydn s’y est mis aussi. Et Beethoven me direz-vous ? Ludwig est apparu par enchantement pendant une saison dès plus savoureuse, la Préromantique. Mais étrangement, en lisant des ouvrages sur sa vie, on nous apprend que c’est vers la fin de sa vie qu’il est devenu un vrai romantique et a rejoint le clan, non des Siciliens, mais celui de Brahms, Schubert et Chopin. Et dire que je viens de vous faire franchir les portes du XIXème siècle et ça, juste par quelques mots.
L’illustration de cette page aurait pu être un panel de sons, d’airs d’opéra, de concertos, d’œuvres intégrales ou mouvements d’œuvres, mais je finis là ma p’tite leçon théorique et ai décidé (pas le choix, non, non) que vous serez vos propres acteurs côté pratique. Alors, allez à la rencontre de ces chefs d’œuvre et dépensez moins pour profiter plus (ça fait pub bon même si mon slogan est un peu foireux). Bon, je ne peux m’empêcher mais 45 airs pour 9,99 euros, saperlipopette, soyez gourmands de toutes les manières et y résister serait un pêché ! J’en rajoute une couche en vous disant que cette dépense n’a rien à voir, mais alors absolument rien à voir avec le « 99 francs de Frédéric Beigbeder qui n’en valait vraiment pas la peine, croyez en Betty, enfin, croyez en sa plume.
Certes, tout est question de goût et les goûts et les couleurs c’est tout un poème…

Dis Betty, la leçon est finie ?
Non, non…
Pour les amoureux de bandes dessinées, c’est tout bonus ! Ce disque est illustré par le papa du Petit Nicolas, qui est, comme chacun le sait, Sempé. Non, ne me dîtes pas que vous ne le connaissez pas non plus ! Pfff, j’abandonne ! Quoique, une révision s’impose, dit-elle en mode clin d’œil : la rentrée du Petit Nicolas

Fin de la classe classique : récréation pour tout le monde !

Par Une fille ordinaire - Publié dans : Coups de coeur
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