lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
en pleine effervescence...
lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
Quelle émotion dans la rue !
Le boucher préparant les côtes de veau de mademoiselle Adélaïde ne peut s’empêcher de raconter la scène dont il a été témoin le matin même : « Vous connaissez monsieur
Martin ? Mais si voyons, le peintre qui travaillait sur la façade de la banque et bien tenez-vous bien, vers huit heures, une planche de son échafaudage a basculé et il est tombé sur le
trottoir ! Je me suis précipité et ai demandé à ma femme d’appeler une ambulance qui vient à peine de l’emmener à l’hôpital. Combien de côtes de veau ? Excusez-moi, je n’ai pas
toute ma tête car la chute fut rude et que cela était difficile d’appeler madame Martin pour la prévenir. Quelle pénible mission ! La pauvre femme est devenue toute blanche, mais non
mam’selle Adelaïde, je ne suis pas extralucide mais madame Martin est serveuse dans la brasserie d’à côté. Oui chez le père Dubreuil. Et dire qu’elle a failli s’évanouir mais elle est courageuse
et puis après un petit cognac, elle s’est remise de ses émotions et est partie à l'hôpital, non sans être passée récupérer ses deux enfants chez la concierge. Sept cent grammes, ça vous
va ? Mais non, mam’selle Adelaïde, ce n’est pas le poids des enfants Martin ! »
Arrivée sur place,
madame Martin toute énervée et inquiète criait qu’elle voulait voir son mari. L’infirmière prévenante et s’essayant rassurante lui répondit : « Ce n’est pas possible maintenant madame,
il a la jambe cassée et bien malheureusement, nous ne pouvons pas le plâtrer car le tibia est sorti de son emplacement et il est entrain de se faire opérer. Mais rassurez-vous, sa vie n’est pas
en danger et selon le diagnostic du chirurgien, vous pourrez je pense le voir demain. » Il faut bien se résigner
et madame Martin refoule ses larmes pour ne pas affoler ses enfants. « Maman, papa ne va mourir dit ? » « Mais non mes petits ! » Mais quelle nuit d’angoisse et
d’insomnie !
Le lendemain, ils sont là, bien avant l’heure de la première visite. Une infirmière accompagne le petit groupe le long des couloirs blancs. Elle frappe légèrement et pousse doucement la
porte. Oui, papa est là, le buste relevé par les oreillers et la jambe allongée sur une gouttière. Il est bien pâle mais il sourit d’apercevoir toute sa petite tribu hésitante à franchir le pas
de la porte. Maman si discrète se baisse pour l’embrasser et les petits se haussent pour rencontrer sa joue qui pique. « Je ne sais pas comment c’est arrivé. J’ai entendu un bruit sourd puis
un grand choc et j’ai perdu connaissance. Je me suis retrouvé ici, allongé sur un brancard. Le chirurgien achevait de me palper en me disant que je m’étais bien arrangé et après sa
consultation et avoir palpé mon corps endolori, m’a annoncé que j’avais la jambe cassé, le tibia en deux morceaux et pas mal de contusions sans m’avouer que j’avais vraiment eu beaucoup de
chance ! On m’a endormi et quand je me suis réveillé, la fracture de ma jambe avait été réduite et je ne sentais pas la douleur : les calmants sans doute. Le chirurgien est
passé dans l’après-midi faire ses visites et m’a rassuré en me disant que j’étais robuste et que je ne ferais pas d’infection et que je ne boiterais même pas après ma rééducation.
Mais il m’a fait grand peur en me disant que j’aurais pu me fracasser le crâne ou me rompre la colonne vertébrale ! Quelle chance, mais quelle chance j’ai eu ! Peindre sur une planche
pourrie et bien ça m’apprendra mais mes chéris, surtout ne le racontez à personne. »
Idées géniales! ma "foi" faire tomber un bon et honnête travailleur, plutôt une planche pourrie non? :-)
Dans un autre monde ton com serait massacré d'un biiiiiiiiiiiiiiiiip! Chez Betty pas bien grave, elle s'en fiche quoique tout dépend de la pub 8-)
Heureusement que ce n'était que la jambe, c'est vrai, ça aurait pu être pire.
Bisous Mademoiselle Betty.
sans blague!
Heyhey tu as mis à jour ma source d'inspirations! Mon p'tit boucher, vendeur de légumes t'en racontent des vertes et des pas mûres quand tu te pointes et moi j'adooore leur côté :
"Vous savez pas la dernière? "
"Je vous ai mis ce matin de côté un superbe bar, je sais que vous les aimez et regardez ces coquilles Saint-Jacques vous allez vous régaler"
Ou mieux encore "alors ma p'tite dame, mon poulet en tajine il était comment;-)!
Ces rencontres sont les plus belles et si détonantes, parfois...car le virtuel réserve de belles surprises aussi. Comme je le dis souvent (oui, oui, je me répète mais j'aime bien) TOUT est question de dosage.