lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
nouvelle vague, vie, année...
lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
Afin de rassurer ou réconforter les passagers,
l’intro est de Betty et les p’tites sensations sont celles ressenties après lectures mais, oui, oui, les livres présentés sont de Leurs
Auteurs : si Betty était un écrivain ça se saurait voyons !
Betty vous invite en ce jour de rentrée à vous plonger dans les sombres et lumineuses
histoires que certains vous content à merveille, de celles qui vous font oublier que le temps est grisaille, l’agenda overdosé, votre boss grincheux par déracinement, votre couette bien seule
depuis que vous l’avez quittée, la route sans goût et surtout que la semaine à venir va vous sembler longue avant le prochain p’tit week-end de trois jours. Alors seule solution, vous encanaillez
de pages criminologues, déboussolées, incontournables, infréquentables et si passionnées ! Pêle-mêle littéraire à volonté, sans queue ni tête, sans lien aucun mais qu’il est bon de tourner
les pages à la découverte d’autres héros que ceux que vous allez pratiquer ! Rentrez dans la danse, le temps d’une pause café dans le monde d’un pèle mêle
littéraire…
Fresque flamboyante, humilité des hommes, majesté des éléments dans « Le pays des marées » de Ghosh où dans un archipel, trois êtres que tout sépare voient leurs chemins se croiser et trouvent l’aboutissement de leurs destins.
« Le passage de la nuit », le temps d’une virée nocturne, Murakami nous entraîne dans un
Tokyo sombre et onirique où autour de deux jeunes filles gravitent des personnages insolites tels une prostituée blessée, un informaticien désabusé, une femme de chambre en fuite. Et sur fond de
ténèbres et de néons, va se jouer un drame qui va lier ces personnages dans le néant et la solitude de cette ville.
Séances spirites en transes médiumniques, deux amis dotés d’un esprit très cartésien vont ouvrir une agence
de détectives en plein cœur de Londres et vont s’attaquer, grâce à l’imagination sans faille de Bourland, au, « Fantôme de Baker Street ».
C’est l’histoire
d’un Homme qui voulait avec préméditation, juste en finir. Tout simplement, aller s’acheter une arme et se tirer une balle dans la tête mais le hic, l’armurier par soucis administratifs et divers
en tout genre, va lui demander d’attendre quelques jours. Bigre, attendre ? Mais quand on est à bout, c’est pas de l’ordre du possible ! Et pourtant, Selby Jr. nous balance cette histoire sans fin par son « Waiting period ». Bon juste en passant, vous
les passagers, n’attendez pas quelques jours avant de savoir le comment du pourquoi de cette histoire !
Dîtes, savez-vous « Courir avec des ciseaux » ?
Non ? Et bien, laissez-vous guider par Burroughs qui vous entraîne dans les années 70 d’une Amérique profonde où un p’tit Homme, sachant
pertinemment que depuis petit il est différent mais la question est : de qui, de quoi ? En tous les cas, il va courir à la recherche de vérités sur une mère poétesse psychotique et d’un
père alcoolique. Ce récit est un récit d’une adolescence hors norme.
Et puis, et puis, il y a un livre, une histoire, il y a Lenteric, il y a des chapitres à vous faire dresser les cheveux de la tête : un livre
qui est venu, encore et toujours faire de l’œil à Betty depuis sa sortie. Il y a des adolescents qui se sont vus obliger de suivre les traces d’un monstrueux passé, des génies, qui par leur
histoire, ont pris d’assaut les soirées et la couette de Betty. Des pages à vous faire hurler, pâlir, vomir par les scènes imaginées, des lignes lues les unes après les autres, qui ne vous
quitteront plus jamais : « La nuit des enfants roi » est à jamais lové dans la p’tite bibliothèque de Betty et par folie, il est le
roi absolu de tous…
Le mois préféré de Betty...
Coups de théatre