lespetiteshistoiresdebetty

 

  Il était une fois...

le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.


  Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous

pas de coïncidence...

Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /Fév /2009 00:16

Depuis cinquante ans, une poupée déchaîne les passions. Adorée par les petites filles et les passionnées de sept à soixante dix sept ans, une poupée fête cette année son anniversaire.
Barbie vous connaissez ?
Pour la p’tite histoire, en 1959, c’est la révolution au rayon des jouets : enfin c’est ce qui se dit puisque Betty n’était pas encore née ! Une drôle de pin-up blonde, à la prunelle aguicheuse, aux jambes longilignes et aux seins comme des obus bouleverse l’univers des poupées traditionnelles et des baigneurs si dodus. Selon la presse d’époque (Betty a potassé le sujet), le choc est brutal et une polémique s’ensuit. Dès sa naissance, les mères de bonne famille ont crié au scandale et voyaient en Betty, euh non, en Barbie le symbole de la femme objet qu’elles rejetaient avec violence. Absolument pas, sans fondement, faux rétorquaient ses fans.
Barbie est une Femme libre, sans mari certes mais avait et encore aujourd’hui son Ken adoré, sans père pour lui imposer un cadre de vie ou subvenir à ses besoins. Barbie était une féministe avant l’heure, assumant sa féminité et son sex-appeal. Et dire que cinquante ans plus tard, elle est toujours un phénomène, n’a pas pris une ride et est toujours l’amie des petites filles.
Betty, elle n’en a jamais eu, non parce que sa maman étaient de celles qui voyaient en elle un fantasme décrié à l’époque mais par goût. Elle préférait sa poupée Bella et ses p’tites copines. Bella avait la classe, était sage comme une image et surtout avait un p’tit secret : dans son dos était percé une serrure. Grâce à une clé magique, Betty pouvait à volonté allonger ou raccourcir sa chevelure d’un roux doré.
Dimanche soir, Betty est allée fouiller dans sa malle à souvenirs et a retiré délicatement d’un carton tout enrubanné de rose sombre, sa poupée Bella qui se love depuis bien longtemps et se protège des paparazzis. Une poupée tout simple, sans faste ni paillette que cette jolie demoiselle, se dit encore Betty. Et quelle belle surprise de constater que son amie d’enfance et confidente, n’avait, elle non plus, pas pris une ride…

Par Betty - Publié dans : La revue de "presse" de Betty
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