lespetiteshistoiresdebetty

 

  Il était une fois...

le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.


  Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous

pas de coïncidence...

Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 03:05

Un roulement sourd et trois p’tits coups de bâton : le rideau s’ouvre…
Moment fort agréable que de plonger en direct sur une scène où le moindre des petits détails et défauts se voit à l’œil nu, où les comédiens même après leurs répétitions peuvent avoir un raté du langage ou un fou rire et où nous sommes, nous spectateurs, les privilégiés de ces instants là.
Betty rageait un peu depuis quelques temps sachant qu’elle ne pourrait assister à une représentation, déplacement oblige à la capitale et là, ce soir, changement de programme : quelqu’un lui a dit (non qu’il l’aimait encore...) qu’une chaîne française de télévision number2 va diffuser la dernière représentation, en direct du Casino de Paris, cette pièce si convoitée par Betty : celle « Du temps des cerises ». 
A vos tablettes, à votre télécommande : ouverture du rideau jeudi en 20 ! Soyez à l’heure (20 h 35) car ni publicité, ni bande annonce ne vous seront proposées.
Qu’est ce qu’elle fait Betty jeudi soir ? Fixez l’écran et qui sait, vous l’apercevrez tel dans un miroir, lovée dans son p’tit canapé.

« Le temps des cerises » de Neil Arestrup
Le tout et son contraire d’une rencontre de deux êtres, qui tout sépare et par les circonstances de la vie, réunit : joli méli mélo non ?
La presse n’est pas unanime, les critiques vont bon train mais que de mieux que d’en parler, une fois que le rideau sera tombé ?!?

Un peu de culture…
Le brigadier est le nom du gros bâton clouté avec lequel le régisseur frappe un certain nombre de coups pour annoncer l’imminence de la représentation.
Pourquoi le nom de Brigadier ? Un ouvrier dirigeant une équipe se voit attribuer le grade de brigadier en marine car vous savez depuis nos histoires de cordes que la marine est importante au théâtre. Le brigadier est également le premier matelot.
Trois coups ?
Ces trois coups peuvent avoir trois explications : la première est religieuse et fait correspondre les trois coups à la Trinité. La seconde renvoie aux trois saluts que les comédiens effectuaient à la cour royale. La troisième est d’ordre pratique pour la mise en scène. Le régisseur effectue le roulement de plusieurs coups pour prévenir la troupe du début de la représentation et celle-ci lui confirme leur présence en frappant un coup pour informer de l’endroit où elle se situe, un coup pour l’équipe présente aux cintres, un coup pour les coulisses.

Par Betty - Publié dans : La revue de "presse" de Betty
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Commentaires

C'est génial... Deux personnes aujourd'hui m'ont parlé du brigadier. Toi et Maître Po, dans son billet sur le Malade Imaginaire avec Michel Bouquet... Tu imagines ? Maintenant je ne vais plus pouvoir oublier le nom de ce bâton des trois coups du théâtre. Merci ! Une soirée sans pub... le rêve !
Commentaire n°1 posté par Quichottine le 18/02/2009 à 15h29

A demain alors pour nos sensations! Qui de nous deux frappera trois fois ? biz et bonne soirée de théâtre.

Réponse de Betty le 18/02/2009 à 23h58
^eme dans l'ombre je veille toujours vois-tu. Pour jeudi soir je suis client des cerises et toujours client de tes histoires et des nouveaux qui se promènent à la lumière eux par contre. Bise qui claque qu'est ce qu'on est bien sans pub n'est ce pas 20 h 30 comme au théatre!
Commentaire n°2 posté par Olive le 18/02/2009 à 12h12

Certes un monde sans pub en soirée, c'est pas mal mais, mais, mais, elle avait ce p'tit côté bien sympa pour les retardataires. Oui, oui, on ne peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et la crémière ! mais bon...
Bonne nuit Homme de l'ombre... 

Réponse de Betty le 19/02/2009 à 00h00
 
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