lespetiteshistoiresdebetty

 

  Il était une fois...

le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.


  Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous

pas de coïncidence...

Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 00:20

Un livre, une musique, des mots, des notes, une mélodie, un poème, un requiem, une illumination, un virtuose musical, un bourreau de travail, un génie littéraire, un doux et laxiste rêveur : tout et son contraire…
Et pourtant cent ans séparent ces deux grands Hommes de leur envol aux pays des anges. Ils accompagnent souvent Betty dans ses lectures et sa passion pour la musique classique. Par cette description, qui sait, vous êtes déjà sous le charme de Wolfgang Amadeus Mozart et d’Arthur Rimbaud.
Le premier se compose d’un envol de notes en ré et ut mineur, par ses symphonies, concertos, opéras et requiem et le second est décrit tel un génie en littérature en versions, thèmes, élégies et poèmes.
Ces deux Hommes emballent le p’tit cœur de Betty par leur danse, certes différente mais si fusionnelle à ses yeux. Elle est toute chose dès que les notes de musique de Wolfgang envahissent son p’tit paradis et fond littéralement à la lecture des poèmes d’Arthur. Ils deviennent ses complices dans l’imaginaire par les sons, les couleurs, les parfums et les pensées qu’ils dégagent.
Aujourd'hui Betty voulait tout simplement vous entraîner dans une sensation de mots et par un ré mineur, vous faire frissonner. Elle aime imaginer que devant la porte du pays des anges, ils se seraient rencontrés pour ne plus jamais se quitter.
Telle une inscription vieille de cent ans qui réunirait deux virtuoses, deux amis de belles choses, deux Hommes où leur caractère diffère, deux génies qui fêteront leur différence d’âge, on pourrait lire ceci : Wolfgang s’est envolé en 1791 et Arthur l’a rejoint dans ce fabuleux voyage en 1891…

Wolfgang Amadeus Mozart - Requiem 


Arthur Rimbaud – Sensation
Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien.
Mais l’amour infini me montera dans l’âme,
Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la nature, heureux comme avec une femme.

Par Betty - Publié dans : Moments magiques
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