lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
en pleine effervescence...
lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
Une idée : celle d’un passager qui après avoir laissé sa sensation sur « Baiser capiteux » a permis cette p’tite échelle, certes futile, mais qui aurait pu ou pourrait être celui de quelques filles se déchaînant sur leurs
expériences mutuelles.
Qu’elles soient jeunes ou non, quelles soient réalistes ou pas, qu’elles soient dans la
fleur de l’âge sans raison de penser qu’elles devraient être sages, qu’elles soient folles ou saines d’esprit, cette échelle pourra vous faire sourire ou non. De toute façon, ce thème a été, est
et continuera à être évoqué dans une presse féminine, psychologique de pacotille ou plus sérieuse.
Selon ces
Femmes, selon ces jeunes filles, selon les soirées pyjamas, selon les dîners entre nanas, un baiser est l’unique moment où votre corps ne répond plus mais vécu de manière différente. Selon
l’échange, il peut être néfaste pour la suite d’une aventure ou un moment agréable voire pire, un sarcasme. Les Femmes peuvent être cruelles envers la gente masculine mais certains Hommes
aussi : tout est fonction de leur personnalité.
Cette page est à prendre au second degré et surtout ne vous
précipitez pas à la recherche d’anciens petits amis, petites copines pour savoir comment vous étiez ce soir là ! N’allez pas vous mettre bille en tête en espérant que votre côte de
popularité peut être écorchée et par pitié, ne faîtes pas de sondage !
Une échelle est par définition un dispositif formé de deux montants réunis entre deux barreaux et cet objet permet
de monter et de descendre. Mais pour celles qui s’en donnent à cœur joie, l’échelle leur sert, non à grimper aux rideaux, quoique…, mais un moyen un peu débile pense Betty à classer leurs conquêtes et expériences sexuelles. Lisez plutôt cet éventail, cette panoplie de non-dits et de vérités qui ne sont parfois pas bonnes à révéler.
Quoique pour l’évolution de l’espèce : it’s very important, no ? So let’s go !
On garde le meilleur pour la fin et voici
venu la panoplie du mauvais bricoleur.
Tu as celui qui embrasse comme dans les films : lèvres à
peine ouvertes, sans la langue car il ignore qu’on doit parfois la faire vibrer ou parce qu’il n’aime pas et voilà tout : les goûts et les couleurs…
Celui qui embrasse en bavant au point qu’on soit obligé de s’essuyer discrètement le menton après. Beurk !
Celui qui ne tient pas longtemps en apnée et par phobie des profondeurs aime les baisers à la volée en se disant que le meilleur viendra
un de ces jours.
Un mâle qui persuadé d’être le tombeur redescend vite sur terre quand le baiser échangé provoquant
de l’air, lui renvoie son haleine. No comment !
Celui qui enfonce sa langue dans la gorge comme un instrument
de torture et qui déclenche chez toi un réflexe vomitif.
Et que dire de certains Hommes qui accompagnent leur
baiser d’un malaxage de seins façon traite des vaches ou pétrissage de la pâte à pain. Celui-là gardez-le ! Quel manque de sensualité et de savoir faire dans le mode caresse.
Mais, mais, mais, il existe des amants, des p’tits maris, des Hommes qui ont tout compris aux Femmes.
Celui qui alterne, par un mouvement gracieux, sa p’tite langue et fait provoquer une douce mélodie, un rythme et une pression artérielle
dès plus vibrante.
Celui qui accompagne ses baisers de regards profonds, de frôlements de nez, de voluptueux
mordillements de lèvres.
Celui qui par ses doigts te caresse délicatement ton cou et les laisse courir tendrement
sur les contours de ton visage et qui joue avec tes cheveux.
La conclusion s’impose d’elle-même : ce baiser te paralyse en premier lieu et t’entraîne dans le monde des sens où ton corps frétille et vibre à chaque caresse et tu n’as qu’une envie vivre
l’apoplexie.
Vous vous retrouverez dans la description ?
Parfait ! Les Femmes, la Femme que je suis, se réjouissent...
Coups de théatre