lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
nouvelle vague, vie, année...
lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
Tout d’abord, créez une ambiance zen juste le temps de vous apercevoir si cela vous convient ou pas. Prenez, si, si,
Betty insiste, votre bain le soir de préférence et si le cœur vous en dit, suivez les p’tits conseils énoncés : branchez votre répondeur, bâillonnez
votre p’tit ordinateur, éteignez la lumière souvent trop criarde, allumez quelques bougies posées sur le rebord de votre baignoire ou galets qui la composent, laissez-vous transporter par une
musique relaxante ou féérique au son et pour sublimer votre bain et en savourer toute la poésie, laissez flotter des pétales de fleurs à la surface de l’eau translucide ou décorée pour l’occasion
de mousse onctueuse. Souplesse du corps, par gestes lents, immergez-vous et reposez votre p’tite tête sur un coussin d’éponge, fermez les yeux et là, là, c’est l’extase…
Quelques minutes plus tard ou le temps d'une heure pour les plus furieux d'entre vous, sortez et enveloppez-vous dans une épaisse serviette chaude ou d’un peignoir et prenez le temps, assis sur le rebord de la baignoire, de vous
relaxer ou offrez-vous un massage.
Par imagination, par une introduction, vous auriez pu, vous les passagers, imaginer une toute autre page, celle d’une image d’un rien de sage : envie, besoin, câlin… « Alors pas trop déçus ? » dit-elle avec un p’tit sourire taquin et malicieux. Si ?
Betty aurait pu, certes laisser son esprit vagabonder et vous conter fleurette… Un paragraphe qui aurait mis en scène un Homme et une
Femme, qui après un bain dès plus relaxant et sensuel, se seraient retrouvés le temps d’une toute autre danse que celui d’une marée de mousse blanche envahissant l’eau, de ronflements sourds du
jet, de bulles montant et redescendant sur le rebord de la baignoire comme la mousse d’un verre de champagne trop plein.
Ensuite, après le plantage du décor, elle aurait pu vous décrire la scène qui se serait déroulée dans une chambre dès plus secrète, vous dire, que la main de l’Homme aurait frôlé le visage de sa
belle et délicatement l’aurait attirée vers lui pour que ses lèvres se posent sur les siennes, puis d’un mouvement gracieux, il aurait tiré sur la serviette qui l’enveloppait :
celle-ci flottant dans l’air, serait tombée sur le sol feutré de la moquette, sans bruit. Elle, fiévreuse, alors lui aurait dénoué la ceinture de son peignoir, l’aurait repoussée sur ses épaules
et ensembles, ils auraient marché lentement, pas après pas et seraient tombés sur le lit dans un enchevêtrement de membres mouillés et mousseux.
Par folie, Betty aurait pu vous écrire que l’Homme, se déversant en elle, ses
yeux ouverts fixés sur les siens, tremblant de tous ses membres, aurait pour clore ce chapitre, caressé les courbes voluptueuses de cette Femme et tout en l’embrassant tendrement et passionnément
comme un Happy End, lui aurait murmuré plusieurs fois, à son oreille, son prénom…
Betty a osé et s'est mise en mode
imaginaire et qui sait, pour certains, ce p’tit paragraphe risque de dénoter dans le monde des petites histoires de Betty. Si tel est le cas, tant pis ! Elle aura osé et voilà
tout…
Le mois préféré de Betty...
Coups de théatre