lespetiteshistoiresdebetty

 

  Il était une fois...

le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.


  Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous

pas de coïncidence...

Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /Oct /2008 01:10

Qui est entré dans l’histoire est entré dans le noir : et qui sait sans le savoir, s’est aussi mis à l’épreuve…
La famille est désormais recomposée : celle de « chronique, d’une, soirée, annoncée ». Elle clôture la semaine annoncée et à vos côtés, Betty vous le dit : elle fut savoureuse.
Le Saint-Graal Ob a informé votre hôtesse qu'un nombre impressionnant de passagers étaient venus la visiter pendant ces derniers jours : certains sont restés tapis dans l’ombre à lire cette chronique, d’autres ont laissé leurs empreintes.
A tous ceux et celles qui se sont présentés aux portes du monde de Betty, sachez qu’elle est ravie et touchée tout simplement que cette nouvelle vous ai enchanté ou pas.
Peu importe, vous étiez là...

 

« Chronique d’une soirée annoncée »

Je pris ce soir là, le métro quittant mon quotidien puis par les passages successifs des stations, je pris la décision de rejoindre mon lieu de chasse favori : j’avais l’intention de boire et pas qu’un verre et de faire ce que j’étais seul à réussir, engendrer le mal sur des êtres faibles : les femmes. Sorti de cette pénombre et si humide ambiance, je fus soudain submergé par une bouffée de bonheur, de chaleur presque euphorique : mon cœur fit la cabriole et cette image, celle que me reflétait le rideau de pluie me fascina et plus je m’approchais, plus mes pas se dirigeaient vers elle, plus je la trouvais énigmatique.

Cette devanture était le paradis de luxure et d’ivresse : elle était pour moi mon échappatoire à ces journées de merde passées à être celui que je ne suis pas. Le petit monsieur si respectueux et si poli avec la gente féminine : le gentil toutou à sa mémère, l’homme à tout faire, la marionnette de service. Je passais mes journées à veiller à ce que les désirs de ces dames soient exhaussés et me sentais si frustré qu’elles ne voient en moi qu’un objet. J’étais devenu à leur contact irritable et incontrôlable le soir venu. Je jetais le costume parfait et revêtait une veste, celle qui me ressemble, celle qu’elles m’avaient peinte jour après jour. Je pensais que tout homme possède un double, un alter ego : sa propre personne telle que son imagination aime la concevoir mais ce soir là, à sa vue, aurais-je du déceler les signes avant-coureurs d’une soirée de trop ? J’entrai pourtant là où mes pas m’avaient mené, sans contrainte : j’entrai béat et si excité de ne savoir qu’allait être mon devenir à cette chronique d’une soirée annoncée.

A peine franchi la porte, je m’imprégnais de ce décor comme si c’était à la première fois et pourtant si familier. Je m’y sentais comme chez moi, je m’identifiais à chaque soirée passée.

C’était un bar dont le comptoir était décoré d’une collection de bouteilles de téquila : ce breuvage qui frappé, rend fou et inconscient. Ce lieu mystique et mystérieux, je le pénétrais chaque jour à l’heure H où je souhaitais décompresser. J’y étais toujours le premier et à mon habitude je fixais la porte pour mater les futurs piliers de bar, ceux qui comme moi, vivent sans femme. Puis, l’ambiance se formant, les images se multipliaient et les belles faisaient enfin leur entrée. Comment mon regard pouvait se fixer : il y en a trop, pour tous les goûts et pour tous les plaisirs. La diversité des corps, ces moments dingues où ces femmes disent oui : l’infinie variation de leurs soupirs restait un moment unique de ces soirées de célibataire et d’alcool à volonté. L’ivresse de l’inconnu, des plaisirs partagés et du suspens, à savoir de qui j’allais pouvoir m’amarrer, faisaient de mon idéal de virilité, une incarnation que j’étais seul à maîtriser : j’étais sans conteste, à ce moment là, leur héros, celui plus grand que leur vie, enfin c’est ce que j’arrivais à leur faisais croire.

Pêché serait de ne pas y goûter : j’aurais tant aimé être jusqu’à la fin de ma vie, un collectionneur de leurs soupirs. Pourtant, je me déguisais et faisais celui qui ne cherchait une belle que pour les quelques heures à venir car aux aurores, je stoppais net mes élans et ceux de la belle m’accompagnant. J’aimais revêtir mon costume de bon père de famille et à leurs yeux, j’étais l’image même d’un bel étalon, d’un pays en mal de mâles. Que de mieux qu’une soirée annoncée festive et sexuelle ? Que de mieux que de leur faire croire qu’elles étaient maîtresses ainsi du jeu et qu’elles avaient le pouvoir de décision ? Je restais pourtant lucide et me jouais d’elles sans scrupule et au moment suprême où elles sentaient LA  blessure d’avoir été ainsi trompées : je jubilais. Cette blessure qui serait à jamais éternel s’appelait frustration, manipulation et torture.  

Dans le tas proposé en gondole, le long du comptoir, j’étais le maître de cérémonie : celui qui approchait les femmes, les reniflait, les étudiait, les répertoriait par formes, personnalités sans aucune honte ni franchise. J’étais en chasse tout simplement : un chasseur hors paire. J’avais le savoir-faire, la patience et l’écoute imaginaire pour qu’elles succombent dès les premiers mots. Certains de mes compatriotes me considéraient comme un voleur de sentiments et me caractérisaient d’ignoble, d’être abject, mais à cette époque je me délectais de cette vie de paillettes et de sexe sans lendemain. Je ne voyais le mal que si je leur faisais mal dans tous les sens du terme. J’avais le charisme, en fait non, je jouais du charisme du bon père de famille, de l’épaule à qui elles voulaient s’épancher, le confident de leurs secrets les plus inavouables : j’étais leur idéal. Cela les excitait de se mettre ainsi à nu sans être juger et autant considérées. En fait le choix du célibat et de ma vie nocturne, était une question de temps d’explorer le monde, celui de mes ambitions, tout ce que je voulais me prouver à moi-même et surtout effacer les pires moments de ma journée à faire carpette devant elles.

Si ces femmes avaient su, qu’à l’époque, le jeu que je leur offrais ! Une formule idéale et un certain capital d’escapade en tout genre qui ne provoquaient que souffrance et rabaissement. Pourtant après consommation, certaines vivaient cette désinvolture identique à un drame sentimental voire blessant, pour ne plus arpenter les jours suivants, ce long comptoir. La honte d’avoir été ainsi maltraité et d’avoir aimé ça, la peur de m’apercevoir ou le manque de courage de m’affronter, étaient pour elles une longue descente aux enfers. Non, que j’étais un collectionneur mais plutôt un ravisseur de sentiments : j’aimais les voir souffrir tout simplement. 

Mon slogan, à l’époque des faits était : vaut mieux être accompagné de plusieurs rencontres sans lendemain que par aucune. En tant que collectionneur, j’entendais par une seule femme.

J’avais remarqué qu’au cours de ces soirées dans ce lieu si particulier, dès qu’elles vous avaient mis le grappin dessus, elles ne jouaient plus de leurs séductions, de leurs sex-symbols et que leurs mystères disparaissaient dès la première approche. En jouer, les désirer, les faire virevolter, les pénétrer au sens propre comme au figuré, écraser leurs pouvoirs de séduction, les faire souffrir, me permettais d’être tour à tour leur idole, leur héros, leur ennemi, leur souffre-douleur. Certaines s’en amusaient, d’autres pas et là je découvrais leurs faiblesses et quel pied intégral cela était. J’étais commun, jeune, la trentaine, de milieu professionnel honorable, pas plus beau que laid et pourtant par ma verve et mon sens du tempo à converser, j’étais celui sur lequel les regards s’arrêtaient et les bouches suspendues à mes lèvres s’entrouvraient.

Et ce soir là, à peine sorti du métro et pénétrant mon repaire, je fus rattrapé par mes heures d’errance. Une femme me fixait : une femme aux allures peu communes, aux formes généreuses, au regard qui en disait long du quart d’heure à venir. Elle possédait des modelés pleins et ronds, sans qu’on pût l’accuser de s’être laissé envahir par l’embonpoint et pourtant, recouverte de la tête aux pieds par un imperméable, on pouvait la déshabiller du regard. J’imaginais mes doigts puis ma main toute entière épouser les courbes de son corps et ressentais un paroxysme de convoitise, nuances de désirs et de caresses. Je découvrais alors, que par son éloignement et froideur, l’absolu que recélait mon insatisfaction à la toucher. Plus mes pas se rapprochaient de mon tabouret, plus je m’enivrais de ces lenteurs, qui seconde après seconde, accroissaient mon supplice.

J’étais sa proie et rien qu’à ses déhanchements traversant la salle à la rencontre d’un divan, je devinais que cette créature allait mettre le feu de toutes les manières que se soit, qu’elle allait assouvir une vengeance : la sienne. Son regard ne trompait pas et sa vitalité jaillissait de sa peau. Pourtant, son visage avait des ombres. L’audace de cette femme à me soutenir du regard me déstabilisait. Elle semblait affranchie des appréhensions qui brident la plupart des êtres humains.

Les secondes, puis les minutes et enfin les heures passant, elle n’avait toujours pas bougé de place et moi, si j’avais pu remonter le temps, je n’aurais jamais du accepter le dernier verre, la dernière cigarette et la dernière pelle échangée avec une des greluches du comptoir. J’aurais du fuir, j’aurais du faire marche-arrière, j’aurais du continuer à errer les rues tel un inconnu que l’on peut croiser un soir de déluge. Il pleuvait dehors, je m’en souviens comme si c’était hier et les rares passants ne m’auraient même pas secouru de ce naufrage.

Enfin seul, détournant mes yeux et explorant la pièce, je restais là, cois et béat à la mater, à essayer de deviner ce que ce regard et cette expression du visage pouvaient bien raconter : ses yeux si limpides et pénétrants me brûlaient et consumaient petit à petit mon arrogance et ma supériorité. Et d’un mouvement gracieux et sûr, elle s’avança vers moi : sa démarche légère était ange et son regard démon. 

Le temps n’existait plus : un épais brouillard, celui de la fumée rejetée par les cigarettes et cigarillos des piliers de bar, épaississaient l’ambiance. La salle dans la pénombre à peine éclairée par le jeu des lumières diffuses se confondait à l’image que j’avais d’elle. Je ne pouvais détacher mon regard du sien : elle était joliment envahie par une sérénité, un calme et d’un petit sourire en coin. Ses lèvres si fines, si bien dessinées et colorées d’un rouge carmin, ne bougeaient pas. Elles étaient muettes et j’aurai tant aimé en cet instant qu’elles laissent quelques notes de musiques, ceux de sa voix. Je m’imaginai une voix grave et sensuelle de celle qui m’envoutait, une voix qui, comme un parfum, précèderait et m’annoncerait l’entrée physique de sa vie à mes côtés. Son timbre de voix qui jour après jour provoquerait en moi l’imagination : une voix c’est le début de l’intimité et je la voulais pour habiller mieux l’image que je m’étais fabriquée le temps de cette soirée.

J’étais tellement happé par son charme de sa gracieuse personne que mon esprit au ralenti et ma vision floutée, ne se s’étaient même pas aperçus du mouvement léger de l’imperméable. Dans ma tête les images défilaient et je m’imaginai prendre sa main gantée d’un doux tissu pour l’entraîner avec moi. Découverte agréable en ce lieu : celle d’une femme aussi simple et voluptueuse, surprenante et envoutante dans son désir de faire du bien sans gêne aucune aux regards des autres. Son côté enfantin me paraissait une arme et par ce fait, je me sentais désarmé et sans protection aucune mais et surtout, je ne voulais pas l’abimer dans ma fugacité.

Une étincelle d’espoir qu’elle m’aborde pour un simple rencard m’envahissait. Je sublimais par cette image et pourtant n’étais pas homme de petits acting-out : ma folie a toujours été tempérée et ne se voyait pas. C’est le moment du tout de suite dont j’avais peur et les conséquences étaient la peur d’être spontané par un : t’as du charme et devant moi tu te pâmes mais que cherches-tu au plus profond de toi ? ». Du genre : mauvais genre, mais du genre : rapide et sans fracas. Plus, les minutes passaient, plus mon corps devenait pierre. Que m’arrivait-il ? Je n’avais qu’une tirade en bouche à lui énoncer, elle me fascinait trop pour reprendre mes esprits : j’étais consterné, affligé, terrassé, désemparé par mon état d’esprit et pourtant tout le langage de son corps qui s’avançait vers moi m’épouvantait, m’étourdissait, m’accablait de mille reproches, m’affolait voire pire m’anéantissait.

 La musique s’arrêtant, son pas ralentissant, elle me mit en joue : je me sentis déprimé, malheureux car je venais de comprendre qu’elle n’en voulait point à mon corps mais à ma vie tout simplement et la frousse me prit. Silence, craquement et tout et son contraire le tam-tam de mes tempes bouillonnant : ma vue se mit à perdre de sa clarté, mon corps se figea et je chutai de mon tabouret. Personne ne bougea, tout resta figé et ma fierté de mâle en puissance en prit un sacré coup. Et elle, me lançait, encore et toujours ce regard : mais de plus près était calculateur et non charmeur. Je revenais petit à petit à la réalité des faits et mon esprit collait mieux au scénario. Ma peau ressentait la colère sourde qui était en elle et par sa prestance, j’avais la sensation diffuse d’être entrain de découvrir celle qui aurait du, depuis bien longtemps, m’obliger à redevenir moi-même.

Et pourtant, malgré mon état second et le secours de ma volonté, je réussis à me composer un visage calme : le danger, la peur, l’angoisse me faisaient enfin prendre conscience que j’aurais du être moins imprévisible, fantasque et incapable de modération. Une femme me le faisait comprendre : une des plus secrètes, une des plus froides, qui sait, une que j’avais un jour basculée à l’arrière d’une voiture ? En pleine lumière, se tenant devant moi et me mettant en joue par un petit révolver, elle venait de provoquer en moi un déclic : celui de revoir ma copie de vie et d’admirer avant de toucher et de salir. Faire d’un échange, d’une rencontre, d’un acte amoureux : un respect.

Elle ajusta son arme, me fixa calmement et tira comme pour abattre un animal. 

Ce jour fut celui de mes derniers instants à me jouer de ces femmes et de leurs sentiments. Sur mon lit d’hôpital, je me demandais comment pardonner à quelqu’un qu’on n’avait jamais rencontré. Oui, après enquête, cette femme n’était qu’une spectatrice de mes errances et qui ne pouvant plus supporter ma quête du mal sur les femmes, était devenue leur justicière.

Ce jour là, je pris conscience  que l’action la plus rare est dans la vertu et non dans la vengeance et par une tirade, je lui offris au parloir quelques mois plus tard, ces mots : comme de ton crime je veux le pardon, que ton indulgence me libère.

Cette femme avait, par son geste sans préméditation, réussi à m’offrir une seconde chance et je vécus à ce moment là, une chronique, la mienne : celle d’une mort annoncée, celle de mon ancienne existence.

 

FIN

« Chronique d’une soirée annoncée »

   septembre 2008

Par Betty - Publié dans : Mise à l'épreuve
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Commentaires

t dire que que demain pour moi c'est aujourd'hui! le truc chiant au possible la panne de mon ordi! quelle galère quand tu l'allumes et fait son tututut et que l'écran reste noir c'est chiant et la réparation coûte un max je vais changer de métier SAVINFO à domicile! mieux que les honoraires d'un médecin. ça c'est mon mot d'excuse alors tu le signes mon carnet Betty?;-) Ouff la famille ADAMS euuh non recomposée a été éditée:je viens de lire en entier ta chronique et je vote toujours les 3et4 chapitres car la fin ne m'a pas fait sauter au plafond; la morale est bonne mais je reste trop sur les précédetns chapitres le mec aurait tellement été bien dans un costume 4 planches!! tu me réécris la fin?
Commentaire n°1 posté par Katy le 02/11/2008 à 17h27

Katy ne crois-tu pas qu'il y a assez de violence dehors, dans certains livres, dans la presse ou dans certains lieux de notre belle planète pour en rajouter encore dans ma Chronique... Je pense qu'il est agréable parfois de vivre un Happy End, sans pour autant oublier les moments durs et déchirants de notre histoire. Ceci dit, il aurait pu, effectivement finir entre quatre planches, oui mais, qui alors aurait pu décrire ses sensations....
Bise mistinguette et profite encore de tes quelques jours de vacances (oui, oui, là, je suis super jalouse car en manque de tout  et de rien en particulier : bref j'suis en mode d'un "je-ne-sais-quoi...)

Réponse de Betty le 02/11/2008 à 20h24
Déjà et oui l'avion est revenu avec la crise on sait jamais;-) Je suis bien content j'ai rien manqué vive la famille recomposée mais après la lecture ça m'a manqué le suspens de savoir la suite jour apres jour M'ENFIN c'est du lourd! pas habitué à ce genre de lecture et c'est tant mieux car le changement est important dans une vie pas rester sur ces acquis et allez de l'avant. T'AS PASSE UN CAP du tonnerre! Ton histoire en fait tu l'appelles Chronique oui pas un livre à 500g mais bordel(bip;-)m'a laissé perplexe. Je ne pensais pas que tu avasi ce coté noir ou sombre en toi pour réussir ça non que j'avais une image futile de toi mais tu m'en bouches un coin. Tu mérites les applaudissements. Mon passage préféré celui où il est en surchauffe qu'il ne peut toucher la belle super bien amené on le sent fiévreux et si désireux c'est pas du possible en + a aucun moment il ne l'aura touchée même pas au parloir. Un peu comme moi (ou nous) tu es un écran et une photo imaginaire et on se demande qui tu peux bien être vraiment! je devrais m'absenter plus souvent moi des surprises comme ça j'en redemande enfin c'est un souhait pas une exigence mais..
Commentaire n°2 posté par Papillon le 02/11/2008 à 12h04

Hey te revoilou avec une p'tite sensation qui me fait plaisir en cette soirée annoncée d'un dimanche soir sans goût ni saveur. L'applaudimètre est de mise pour certains et ravissants pour d'autres et ce retour me fait chaud au coeur (non je n'ai pas dit en surchauffe tttt ;-)
Un visage, le mien, celui de la plume de Betty, qui sait un jour, sera mis à l'honneur ou pas du tout mais et surtout sera en fonction de mon humeur. AH je sais les filles, c'est franchement casse-pied du genre "j'y vais, j'y vais pas" mais prudente j'ai été, je suis et resterai à jamais. Il ne faut jamais franchir les frontières du non-retour et pour le moment Betty existe toujours donc...
bonne soirée mister Papillon

Réponse de Betty le 02/11/2008 à 20h14
et le prix litteraire dela semaine est décernée à ! Betty Beaumont;-) lundi tu nous sers quoi en entrée ou tu nous prépares un plat réchauffé toi la fille normale? bon week et repose toi vu ta tête y a du boulot héhé la jalouse t'envie pas là;-)
Commentaire n°3 posté par Fredo le 01/11/2008 à 13h43

Jalouse tu es, jalouse tu resteras et puis j'm'en fiche moi j'ai les formes not you ;-)

Réponse de Betty le 01/11/2008 à 20h12
Tapis ds l'ombre? ps moiiiii dit le louuuup;-) put..biiiiiiiiip y a ps grand chose a dire que FELICITATIONS et pr qd le boukin? ce mec est a connaitre moi je dis ft le lire pr le croire ms ft le voir ce mec en puissance sans dec c'est 1 drole de zozo ke tu ns a présenté: komment on peut se jouer des femmes n'avez vs ps remarquer qd meme kelles ont 1 6ème sens a ns pincer qd on fauuuuuuuuute parfois etre ds la peau d1 nana me ferait rever ms apres cette chronique je sais + trop Ma jolie tu es vriament phé-no-mé-nale a connaitre koi (a proteger)Betty ft gaffe aux rodeurs de la nuit et en kas de probleme compose le 06 bip bip bip bip bise d'lcou
Commentaire n°4 posté par Popeye le 31/10/2008 à 22h00

Le loup n'est pas l'ami du Chaperon rouge ou ai-je oublié la fable ? ;-) mais Popeye dans le corps d'une Femme me ferait assez rire : c'est quand mardi gras ? bidoux

Réponse de Betty le 31/10/2008 à 23h55
Je sors de l'ombre pour vous dire que s'est remarquable,tout comme vous bon week du 1er novembre mademoiselle Betty
Commentaire n°5 posté par sud34 le 31/10/2008 à 21h16

Merci d'être venu à "la lumière". Bon week-end

Réponse de Betty le 31/10/2008 à 23h52
Belle fin, merci Betty de cette histoire! Elle fut captivante de bout en bout et marque une réflexion profonde car elle amène à dire que nous avons la compréhension de nos actes que si nous sommes face à deux comme proie! Cela veut dire que pour se "soigner" du mal, il faut avoir toucher du doigt le mal... et là c'est pas très encourageant pour l'humanité. Bisous. Thierry
Commentaire n°6 posté par L'Enchanteur le 31/10/2008 à 11h22

Faîtes qu'ensemble on arrive à changer cela...& merci encore pour ta présence à mes côtés. Bise

Réponse de Betty le 31/10/2008 à 23h41
;- )du redresseur
Commentaire n°7 posté par Virgule le 31/10/2008 à 07h58
 
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