lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
Que devient-elle ?
bientôt....
nouvelle vague, vie, année...
lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
"Chronique d’une soirée annoncée"
Je pris ce soir là, le métro quittant mon quotidien puis par les passages successifs des stations, je pris la décision de rejoindre mon lieu de chasse favori : j’avais l’intention de boire
et pas qu’un verre et de faire ce que j’étais seul à réussir, engendrer le mal sur des êtres faibles : les femmes. Sorti de cette pénombre et si humide ambiance, je fus soudain submergé
par une bouffée de bonheur, de chaleur presque euphorique : mon cœur fit la cabriole et cette image, celle que me reflétait le rideau de pluie me fascina et plus je m’approchais, plus mes pas se
dirigeaient vers elle, plus je la trouvais énigmatique.
Cette devanture était le paradis de luxure et d’ivresse : elle était pour moi mon échappatoire à ces journées de merde passées à être celui que je ne suis pas. Le petit monsieur si respectueux et si poli avec la gente féminine : le gentil toutou à sa mémère, l’homme à tout faire, la marionnette de service. Je passais mes journées à veiller à ce que les désirs de ces dames soient exhaussés et me sentais si frustré qu’elles ne voient en moi qu’un objet. J’étais devenu à leur contact irritable et incontrôlable le soir venu. Je jetais le costume parfait et revêtis une veste, celle qui me ressemble, celle qu’elles m’avaient peinte jour après jour. Je pensais que tout homme possède un double, un alter ego : sa propre personne telle que son imagination aime la concevoir mais ce soir là, à sa vue, aurais-je du déceler les signes avant-coureurs d’une soirée de trop ?
J’entrai pourtant là où mes pas m’avaient menés, sans contrainte : j’entrais béat et si excité de ne savoir qu’allait être mon devenir à cette chronique d’une soirée annoncée.
… à suivre
septembre 2008
Un jour, toujours...
La mienne car la sienne est déjà toute écrite, toute tracée et aucun mot ne sera remplacé...
Certes j'aurais pu mais je n'ai pas su tourner les mots comme je le souhaitais et merci car tes sensations sont les miennes et pourtant... Bise
Le pire reste à venir...
à demain alors miss