lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
nouvelle vague, vie, année...
lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
Inclassable, ambigu, acétique, talentueux et si déroutant, un Homme, celui de Coco
Chanel, a par dérision revêtu cet inesthétique gilet jaune citron.
Karl de son prénom, n’est plus un inconnu pour la
ménagère lambda, qui l’aperçoit régulièrement sur les plateaux télévisions, quand elle ne s’essaie pas à son programme minceur…
L’agence de pub a fait mouche : non dans la couleur imposée mais dans le style du message à faire passer. Karl Lagarfeld ne reniant en rien son côté mystère ni ne galvaudant son image ne s’est pas fait prier. Certaines mauvaises langues demanderaient « oui mais à quel prix » ? Nul ne le sait mais pourquoi ne pas se dire que c’est pour la beauté du geste : celui de s’adonner gratuitement
et un geste pour sauver, une vie qui sait ?
Telle une marionnette et en totale dérision : pari gagné, on ne parle plus que de ça.
Une image et un message
qui s’adressent à toute la populas et donc se veut proche du peuple sans distinction : alors pourquoi ne pas oser ? Mais oser quoi ? Et bien lui adresser votre gilet pour une
simple dédicace en souvenir d’une date, d’une pub, d’un décret ?
Betty, par envie, par imagination voire par folie, lui a adressé le sien, Rue Cambon, avec un message tourné de façon à qu’il ne puisse que
craquer… Les jours passant, et ce depuis fin juillet, elle se disait que son p’tit gilet avait du se perdre dans les couloirs de cette grande maison de prestige.
MAIS ce soir, revenue de soirée, en ouvrant sa p’tite boîte aux lettres, une enveloppe l’attendait. Un message, certes pas de Monsieur
Karl, mais un style dactylographique lui disant : « Vu le nombre de gilets en attente de dédicace, le délai de réexpédition serait plus
long que prévu » et civilités habituelles...
Un ange
passe : la bouche grande ouverte, médusée et si excitée par cette nouvelle, Betty ne put que se dire, à cette heure tardive que décidément, Karl, était grand, déroutant et surprenant.
Un Homme qui amusé par cette audace (de ceux qui, tout comme Betty ont osé) et pris par le jeu, a décidé de leur faire
plaisir, tout simplement…
Presse people, souvenez-vous l’idylle d’un monde imaginaire et téléportez-vous en l’an
2009, 22 juin…
Quel beau couple !
Le mois préféré de Betty...
Coups de théatre