lespetiteshistoiresdebetty

 

  Il était une fois...

le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.


  Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous

pas de coïncidence...

Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 03:32

Chambre à part ?

Les avis sont divers et variés lors de discussions entre amis, entre couples. Betty vous informe que les célibataires, enfin, ceux vivants seuls voire non accompagnés, sont hors jeu et qu’il n’y a aucun parti pris à une vérité sur le sujet.
Notre chambre, la chambre conjugale (grand dieu que ce mot est lugubre…), est le symbole d’une symbiose entre deux êtres, l’endroit tenu secret de leur union, de leur connivence, de leur passion, de leurs amours…
Dormir chacun dans une pièce différente, est-ce donc là, le meilleur moyen de pimenter sa vie amoureuse ou alors est-ce une façon de cacher que rien ne va plus voire la solution à tout désagrément sonore que l’autre pourrait vous abrutir ?
Et oui, un Homme ou une Femme (et oui cela existe..) qui ronfle bruyamment, on ne peut pas dire que ça vous berce outre mesure ni que cela vous mette en train de rejoindre l’être aimé. Mais, dormir séparément, peut signifier aussi, que les partenaires n’ont pas besoin d’une chambre ou nid d’amour commun pour se prouver qu’ils forment un couple, ni envie d’y cantonner leurs ébats amoureux.
Betty, au cours d’une soirée, a rencontré un couple qui par folie, par envie, par liberté, habitent deux appartements individuels, se voient comme bon leur semblent tout en respectant la vie de l’autre. Et tout ce bric-à-brac a l’air de leur convenir plus que tout. Ils sont heureux d’être ensembles, libres de tout mouvement et de vivre leurs passions sans contrainte.
Nouveau genre ? Peut-être, au vue des échecs amoureux, ces couples deviennent prudents mais pas très courageux, pense Betty, de sauter le pas et de se dire « Qui vivra verra ». Cette préservation d’un quant-à-soi détermine-il vraiment la crainte de s’engager dans la relation ou d’une peur d’être privé de liberté ou pire encore, si défaitistes avant l’heure, de trop souffrir en cas de rupture ? Chacun, chacune trouve le bien-être qui lui convient et nous ne pouvons juger. Comme dirait la chanson, « chacun fait c’qu’il lui plait… ».
Et puis parfois, l’un ou l’autre peut se taper un délire en lançant un « puisque que c’est comme ça, je vais dormir dans le salon » ! Par cette folie, pouvons-nous nous demander si cela est provoqué suite à une chamaillerie (ben si que cela existe des chamailleries dans les couples). Cette fuite serait-elle pour échapper à l’autre, à des explications sans fin ou pire encore quand la sexualité est en berne… Prendre le devant de tout dire sans fléchir, n’est pas une solution pour certains, ils préfèrent prendre le chemin de l’abonné absent et attendre tout simplement que la tempête se passe où alors par une explication, par une dose de ressentiment, se console dans leur lieu : celui de la passion, leur jardin secret.  A vous de choisir entre renoncement et engagement. Et pour y arriver, en cas de bruits sonores trop importants, vous avez le médoc « Douce nuit anti-ronflements » (en vente à la télé !), si vous ne pouvez résister à vous séparer de votre moitié.
A vous de choisir entre renoncement et engagement.

Par Betty - Publié dans : Les blablas de Betty
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