lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
nouvelle vague, vie, année...
lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
Bonjour vous, bonjour les passagers, bonjour les p’tits lecteurs des petiteshistoiresdebetty…
Vous étiez en manque de…, en privation de…, en carence de…, en pleine sensation d’abandon… au vue des pages lues pendant son
absence et de vos commentaires (oui, oui, Betty est allée farfouiller dans le monde idiot des statistiques, mais juste une fois…) et humm, revoici Betty, revoici celle qui… ou dommage pour
certains ou certaines de voir qu’elle a survécu à cette semaine de folies, non douces mais furieuses ! A
toutes et tous, sachez que Betty reprend l’antenne !
Certains pourraient lui dire, qu’elle joue un « double jeu » ou qu’elle s’amuse avec vos p’tits nerfs voire
« faudrait savoir ce qu’elle veut « ! Nan ! Betty est libre, se sent libre de naviguer au fil des jours avec ou sans envie… Betty a sa philosophie de vie et en fonction
de ses humeurs, s’envoie toutes les couleurs de la vie ou pas ! Comme un déguisement ou pareil à un caméléon, car tous les costumes lui vont si bien, elle a décidé de reprendre le chemin de
l’école et pour les grognons ou les récalcitrants, tournez la page si son p’tite attitude vous défrise ! Pour ceux à qui le manque fût plus que douloureux, voire un supplice, elle vous le
dit, vous le demande, vous le murmure à l’oreille : « prêts pour une nouvelle danse ? »
C’est comme ça et puis tralala, elle a envie de se dire que vous avez, pour elle, « La fièvre dans le sang »…
La rentrée scolaire de Betty
Juste le moment de cette chanson, humm à savourer sans modération…
Si vous le souhaitez, Betty vous offre les paroles, comme ça, tout simplement, une envie
folle de les chantonner, pour vous, par folie, qu’elle soit masculine ou féminine, peut importe car rappelez-vous, peut importe le flacon pourvu
qu’on ait l’ivresse… Alors, qui sait, rendez-vous ?
Alain Chamfort
Dès que je l’ai vu, («lu») les ennuis m’attendaient, elle m’a pas déçu.
Elle, il fallait que je l’aie, même si pour ça le ciel ou l’enfer m’avalait.
Elle est belle comme une princesse de sang, de celles qui rendent un homme
faible et languissant.
J’ai la fièvre dans le sang, cette fille m’échauffe les sangs, comme un adolescent, je déraille bon sang. J’ai la fièvre
dans le sang, cette histoire je le sens,
ne finira pas sans effusion de sang.
Si j’avais vu l’anneau d’or à son doigt, j’aurai fui, peut-être et encore…
Où veut en venir ce démon quand elle me dit, supprimons tout obstacle entre nous.
Elle parle comme une princesse de sang, de celles qui rendent un homme plus qu’obéissant.
J’ai la fièvre dans le sang, cette fille m’échauffe les sangs, comme un adolescent, je déraille bon sang. J’ai
la fièvre dans le sang, cette histoire, je le sens,
ne finira pas sans effusion de sang.
Est-ce l’amour en nous affaiblissant, ne devient pas un jour, un poison puissant…
Mais j’ai la fièvre dans le sang, cette histoire, je le sens, je la sens…
Le mois préféré de Betty...
Coups de théatre