lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
nouvelle vague, vie, année...
lespetiteshistoiresdebetty
Il était une fois...
le p'tit grain de folie de Betty mi-ange, mi-démon.
Il n'est pas de hasard, il est des rendez-vous
pas de coïncidence...
Betty en ce jour de mercredi, aimerait par ses histoires, vous emmener à nouveau dans le monde si pur et si beau qu’est l’enfance ! Si le cœur vous en dit à nouveau, prenez place, calés-vous, faîtes comme si, dans votre souvenir, votre maman ou votre jolie maîtresse vous racontait une histoire. Aujourd’hui, Betty a envie juste de s’envoler dans le monde imaginaire, dans le monde des enfants où tout devrait être joli et heureux et vous raconter une histoire, celle de la « Maison des zanimos ». Elle espère qu’elle n’aura oublié aucune touffe de poil…
Les zanimos de la nature ont besoin comme les p’tits hommes de se protéger des intempéries et d’abriter leurs petits et leurs provisions pour l’hiver. Betty, vous les enfants et votre famille abritent leurs animaux domestiques. Oui vous savez, votre chat, votre chien, votre poisson rouge, votre tortue de terre, vos canaris, vos perruches, vos lapins nains, vos p’tites souris si vous craquez pour ces rongeurs. Nous devons les protéger car ceux-ci n’ont pas de maison ! Il n’y a guère de ferme sans écurie, sans étable, sans bergerie, sans poulailler et sans colombier. Le chien a sa niche et les abeilles leur ruche. Quant au chat, le bienheureux, une corbeille au coin du feu et son petit moteur « ronron » vous fera sentir son bien-être ou même les genoux de sa maîtresse. Quel veinard quand même !
Les bêtes « sauvages », celles qui vivent en dehors de votre p’tite maison et que vous pouvez rencontrer certaines fois lors de vos promenades en forêts, doivent se débrouiller toutes seules pour se protéger. Ces p’tites bêtes se contentent de peu, comme le lièvre qui se fait un lit douillet entre deux mottes de paille, sous les feuilles d’un chou ou d’un bosquet.
Comment donc s’appellent les maisons de nos amis ? La maison du sanglier : alors qui le sait ? Il vit dans sa bauge au plus épais d’un fourré ; la souris dans son trou ; la chauve-souris niche, la tête pendue en bas, à la voûte d’une grotte ; le hibou dans le clocher d’une chapelle ou dans les vieilles ruines d’une bâtisse ; l’écureuil entouré de ses noisettes dans le trou d’un arbre creux !
Et les petits « mineurs » me direz-vous ? Où habitent-ils ? De leurs petites pattes et de leurs griffes, les blaireaux, les renards et les lapins creusent des terriers. Mais il faut à la taupe un véritable palais souterrain à deux étages et pour évacuer la terre. Elle prend un malin plaisir à apparaître dans votre jardin en y laissant comme empreinte, une petite motte de terre… Mais les plus étonnants constructeurs, ingénieurs et architectes sont les castors ! Derrière leur digue de troncs d’arbres, au milieu d’une rivière ou d’un torrent, ils bâtissent des huttes dont l’entrée est sous l’eau. Nous, les hommes avons tout simplement copié leur savoir-faire.
Et les oiseaux alors… Ils ont leurs nids, un petit berceau rond et moelleux construit petit à petit et indestructibles au fil des saisons. Regardez bien les enfants dans les haies et arbustes de votre jardin et vous y découvrirez de véritables petits trésors d’ingéniosité. Beaucoup de ces oiseaux sont des artistes : ils savent maçonner, tresser, tisser, tapisser et même coudre !
Et que dire de la nature qui a pourvu à la tortue, une carapace, et à l’escargot, une coquille qui par leur magie se transforme en une maison.
Betty a-t-elle une préférence ? Oui, oui, la maison des insectes… Et dire que ce sont les plus petits qui sont les plus adroits ! Chez les insectes, que de galeries, de nids, de loges et de logettes d’étuis de cocons ! On les appelle des fourmilières, des termitières, des ruches mais c’est plutôt une ville qu’une maison ! Ils vivent en communauté, tous ensembles, sont solidaires les uns des autres, tels les mousquetaires. Si vous pouviez visiter le « Musée des zanimos », vous pourrez constater leur administration : des gardes à l’entrée pour surveiller les allées et venues, des magasins de provisions, des dortoirs pour qu’ils puissent se reposer pendant les longs mois d’hiver, des pouponnières pour abriter leurs petits et les naissances, des soldats pour protéger leur cité et des balayeurs pour renouveler leur nid douillet ! Ici, dans ce monde, Betty pense que ces p’tits insectes sont mieux logés et traités que certains hommes.
Dîtes dans un prochain voyage, cela vous ferait plaisir d’accompagner Betty pour une promenade dans les bois à la découverte des cachettes des p’tits « zanimos » ? Ou alors une visite au musée pour mieux comprendre leur vie à tout ce joli petit monde ?
Le mois préféré de Betty...
Coups de théatre